Selon JNS, la tournée « Free Palestine » du rappeur américain Macklemore reverse de l'argent à une organisation qui a défendu la prise d'otages du 7 octobre. On en sait encore peu. Mais un billet de concert est un acte, et les actes se lisent.
L'information vient du site d'information JNS, et elle tient en une phrase : la tournée « Free Palestine » de Macklemore, le rappeur américain, finance un groupe qui a défendu la prise d'otages du 7 octobre. Le détail de l'enquête, le nom de l'organisation, les montants et les circuits de reversement restent à lire dans le texte complet, que nous n'avons pas encore pu consulter intégralement. Nous nous en tenons donc à ce que le titre affirme, et nous le disons avec prudence : une tournée baptisée du nom d'une cause humanitaire alimente, selon JNS, une structure qui a justifié l'enlèvement de civils.
Ce seul fait, s'il est confirmé, mérite qu'on s'y arrête. Car le 7 octobre 2023, ce ne sont pas des soldats que le Hamas a emmenés à Gaza : ce sont des familles, des grands-parents, des enfants, des jeunes gens qui dansaient. Défendre leur enlèvement, ce n'est pas « soutenir les Palestiniens ». C'est approuver le crime qui a ouvert la guerre, celui que toute personne sincèrement attachée à la paix devrait condamner en premier.



