Le Likoud de Benyamin Netanyahou obtient 27 sièges (20,5 %), devant Yashar, la liste de Gadi Eisenkot, 21 (16,1 %). Suivent Beyahad de Naftali Bennett (12), la Liste commune (11), les Démocrates de Yaïr Golan (8), Raam (8), Israël Beytenou d’Avigdor Liberman (7), Otzma Yehoudit (7), le Judaïsme de la Torah (7), le Shas (6) et le Sionisme religieux (6). Onze listes entrent à la Knesset.
En blocs, le camp Netanyahou (Likoud, Otzma Yehoudit, Shas, Judaïsme de la Torah, Sionisme religieux) obtient 53 sièges, le bloc du changement (Yashar, Beyahad, Démocrates, Israël Beytenou) 48, les partis arabes (Liste commune, Raam) 19. Personne n’atteint la majorité de 61. Les sondages de sortie des urnes des chaînes 11, 12 et 13 donnaient le bloc du changement devant (52 contre 50) : le dépouillement a inversé l’ordre.
Les partis arabes obtiennent 19 sièges, leur record ; le précédent était de 15, en 2020. Le Shas tombe à 6 sièges, contre 11 en 2022. La participation, 77,7 %, est la plus haute depuis 1999.
Les réservistes de Yoaz Hendel et Yaron Zelekha (2,72 %) et la liste d’Ofer Winter (1,68 %) restent sous le seuil de 3,25 % : près de 250 000 voix sans aucun siège.
Le bloc du changement n’atteint 61 qu’avec les deux partis arabes (48 + 19 = 67), et Avigdor Liberman ne veut que des partis sionistes ; sans Israël Beytenou, ce chemin tombe à 60. Le camp Netanyahou doit trouver 8 sièges hors de son camp. Reste l’union nationale, mais Gadi Eisenkot refuse de siéger sous Benyamin Netanyahou. Le président Isaac Herzog appelle à éviter de nouvelles élections.
Reste l’union nationale, mais Gadi Eisenkot refuse de siéger sous Benyamin Netanyahou.
Les résultats officiels sont attendus le 4 novembre, et la nouvelle Knesset prêtera serment le 10. Le président consultera les partis, puis confiera à un député 28 jours, prolongeables de 14, pour former une coalition. Suis la formation du gouvernement dans l’app Midbar.