Le 22 septembre, à New York, Emmanuel Macron a dénoncé le « retour de la loi de la jungle » et appelé à se tenir « droit aux côtés des Nations Unies ». Prenons-le au mot : la loi de la jungle, le peuple juif la connaît par cœur. Et l'antidote n'est pas une institution, c'est une règle, la même pour tous.
Mardi 22 septembre, à la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies, Emmanuel Macron a mis en garde contre le « retour de la loi de la jungle » dans le monde et appelé les États à se tenir « droit aux côtés des Nations Unies ». Deux formules, reprises par les chroniqueurs de France 24 dans leur décryptage, qui résument l'intention du président : rappeler qu'un ordre fondé sur des règles vaut mieux qu'un ordre fondé sur la force.
Sur le principe, Midbar signe des deux mains. Aucun peuple n'a plus de raisons que le peuple juif de redouter la loi de la jungle. Elle a un visage pour nous, celui du 7 octobre 2023, quand des hommes ont franchi une frontière pour tuer, violer et enlever des civils en se filmant. Elle a un visage en France aussi, celui des synagogues gardées et des enfants à qui l'on apprend à cacher un pendentif. Quand le président de la République dit qu'il faut refuser ce monde-là, il parle notre langue.



