L'agression au couteau d'un Juif sur l'Upper West Side, qualifiée de crime de haine, n'est pas un fait divers isolé : c'est la conséquence prévisible d'un climat verbal que certains élus new-yorkais alimentent sans en assumer les répercussions.
Un homme a été inculpé pour crime de haine après avoir poignardé un Juif sur l'Upper West Side de Manhattan. L'affaire intervient alors que Benjamin Netanyahu accuse ouvertement le maire Zohran Mamdani de « fomenter la haine » par sa rhétorique sur Israël, notamment son usage répété du mot « génocide » pour qualifier la guerre à Gaza.
Ces deux événements ne sont pas des coïncidences juxtaposées par les rédactions en mal de titres. Ils forment une séquence causale que la presse généraliste préfère traiter séparément, comme si le langage politique et la violence de rue n'entretenaient aucun lien. C'est précisément la thèse que nous devons combattre.
Ces deux événements ne sont pas des coïncidences juxtaposées par les rédactions en mal de titres.


