Israël reconnaît que ses soldats ont tiré sur la voiture où se trouvait Hind Rajab, 5 ans, et ouvre une enquête criminelle. Un aveu douloureux — mais qui révèle précisément ce qui distingue une armée d'État de droit de ses ennemis.
Deux ans après le drame, l'armée israélienne a reconnu que ses troupes avaient tiré sur la voiture dans laquelle se trouvait Hind Rajab, une fillette gazaouie de 5 ans, tuée en janvier 2024 avec plusieurs membres de sa famille. Fait majeur : Tsahal a annoncé l'ouverture d'une enquête criminelle, confiée à la police militaire, pour établir les responsabilités individuelles des soldats impliqués.
Soyons clairs : la mort d'une enfant de 5 ans est une tragédie absolue, et aucune cause ne peut l'effacer. Ceux qui aiment Israël n'ont pas besoin de nier la douleur pour défendre leur camp. Mais il faut regarder ce que cette annonce signifie réellement — et ce que la presse généraliste, obsédée par l'aveu, refuse de voir.



