Une enquête révèle que ce combattant israélien a continué à neutraliser des terroristes après avoir reçu des blessures mortelles. Ce n'est pas un fait divers militaire : c'est la preuve vivante de ce que la presse internationale refuse de voir dans le soldat israélien.
Une enquête vient de révéler que Benayahou Melet, combattant israélien, a continué à affronter des terroristes malgré des blessures qui se sont avérées mortelles. Il n'a pas cessé le feu, il n'a pas reculé : il a tenu, jusqu'au bout, pour protéger ceux qui étaient derrière lui.
Ce genre de récit ne fait jamais la une des grands médias occidentaux. Il ne cadre pas avec le narratif dominant qui réduit systématiquement le soldat israélien à une figure d'oppresseur anonyme, jamais à un être humain capable d'un sacrifice aussi total. Pourtant, c'est précisément cette humanité-là — le choix conscient de continuer à se battre pour sauver des vies alors que la sienne s'éteint — qui mérite d'être racontée, documentée, transmise.


