En posant comme préalable un retrait israélien total, le Hamas révèle que le « désarmement » n'a jamais été une option sérieuse — c'est un chantage stratégique que la communauté internationale refuse encore de nommer.
Le Hamas vient de clarifier sa position : il ne désarmera pas tant qu'Israël n'aura pas procédé à un retrait complet de la bande de Gaza. Cette déclaration, rapportée par la NHK, met fin à des mois d'ambiguïté savamment entretenue par l'organisation terroriste et par certains médiateurs internationaux qui voulaient croire à un désarmement « en échange de garanties ».
Soyons clairs sur ce que cela signifie : le Hamas ne conçoit pas le désarmement comme une fin en soi, mais comme une monnaie d'échange contre la disparition de toute présence sécuritaire israélienne à sa frontière. C'est l'exact inverse de ce que présupposait le plan de paix américain porté par l'administration Trump, qui faisait du désarmement un préalable, non une contrepartie.


