Derrière l'annonce diplomatique d'un « retrait progressif » se cache une bataille bien plus décisive : celle du désarmement du Hamas. Et c'est là, et seulement là, que se joue l'avenir de Gaza.
Selon les informations rapportées par France 24, un cadre a été négocié liant explicitement le retrait progressif des forces israéliennes de la bande de Gaza au désarmement du Hamas. Ce n'est pas un détail technique : c'est l'architecture même de tout accord viable pour la région.
Depuis le 7 octobre 2023, Israël a répété une ligne rouge non négociable : aucune force armée terroriste ne peut subsister aux portes de ses villes. Le fait que cette exigence soit désormais actée dans les négociations internationales, et non plus seulement défendue par Jérusalem, constitue une victoire diplomatique majeure. Cela signifie que la communauté internationale, y compris des acteurs qui critiquaient auparavant la conduite de la guerre, reconnaît enfin ce qu'Israël martèle depuis deux ans : il ne peut y avoir de paix durable tant que le Hamas conserve une capacité militaire.


