Le Hamas dit accepter de rendre ses armes. Sur le papier, c'est une victoire diplomatique. Sur le terrain, c'est un test que ce mouvement a déjà échoué mille fois — et voici pourquoi le scepticisme israélien n'est pas de la mauvaise foi, mais de la mémoire.
Le Hamas a confirmé avoir accepté, dans le cadre du plan porté par le Conseil pour la paix soutenu par Donald Trump, un principe de désarmement à Gaza. Un ministre israélien a immédiatement qualifié l'accord d'« inacceptable », tandis que d'autres voix, y compris à Jérusalem, saluent une avancée. Trump, lui, a présenté ce texte comme une percée historique.
Soyons clairs : qu'un mouvement fondé sur la destruction d'Israël déclare, sous pression internationale et militaire, être prêt à déposer les armes est en soi un aveu de faiblesse stratégique. Deux ans de guerre ont vidé le Hamas de ses capacités offensives structurées, décapité sa chaîne de commandement et isolé ses soutiens régionaux. Ce communiqué n'est pas un geste de bonne volonté : c'est la conséquence directe de la pression militaire israélienne.
Ce communiqué n'est pas un geste de bonne volonté : c'est la conséquence directe de la pression militaire israélienne.


