Washington et Jérusalem annoncent suspendre leurs frappes contre Téhéran si un accord est signé. Derrière l'apparente désescalade, une démonstration de force qui a changé les termes du jeu.
Les États-Unis et Israël ont annoncé être prêts à suspendre leurs frappes contre l'Iran, à condition qu'un accord soit conclu. Donald Trump a lui-même déclaré avoir « accepté d'annuler l'attaque » prévue, laissant ainsi une fenêtre aux négociations. Cette séquence intervient après des semaines de tension maximale autour du programme nucléaire iranien et des capacités balistiques du régime des mollahs.
Il faut le dire sans détour : ce n'est pas l'Iran qui a dicté ce tempo, c'est Israël. En frappant en profondeur, en démontrant sa capacité à atteindre des cibles stratégiques sur le sol iranien, Tsahal a forcé Téhéran à revenir à la table avec une posture radicalement affaiblie. Ce que la diplomatie occidentale n'avait pas réussi en vingt ans de négociations molles, la dissuasion militaire israélienne l'a obtenu en quelques semaines : un régime iranien acculé, contraint de négocier sous la menace crédible d'une reprise des frappes.
Il faut le dire sans détour : ce n'est pas l'Iran qui a dicté ce tempo, c'est Israël.


