Pendant que Hamas dit oui avec le sourire et que Washington s'agace, Jérusalem refuse un plan présenté en grande pompe. Ce refus n'est pas un caprice diplomatique : c'est la preuve qu'Israël a compris ce que d'autres refusent encore de voir.
Le président Trump a dévoilé son plan pour Gaza avec toute la théâtralité qu'on lui connaît. Quelques heures plus tard, Hamas annonçait l'accepter. Israël, lui, a dit non. Résultat : une colère à peine voilée de responsables américains, qui voient dans ce refus un camouflet diplomatique.
Mais regardons les choses en face : quand un groupe terroriste qui a massacré, violé et pris en otages des civils le 7 octobre applaudit un plan de paix avant même que ses termes soient pleinement digérés par Israël, la prudence n'est pas de l'ingratitude, c'est de la survie. Hamas n'a jamais accepté un accord qu'il ne pouvait pas retourner à son avantage. Son empressement à dire oui devrait alarmer, pas rassurer.


