Que Tsahal ait visé un lieu de culte n'est pas la nouvelle. La vraie nouvelle, c'est que le Hamas continue d'utiliser les mosquées comme dépôts d'armes — et que la presse internationale peine encore à le nommer clairement.
Tsahal a mené une frappe ciblée sur une mosquée de Gaza, identifiée par le renseignement militaire comme un site de stockage d'armements du Hamas. Selon l'armée israélienne, des roquettes et du matériel militaire y étaient dissimulés, transformant un lieu censé être sacré en infrastructure de guerre active.
Ce schéma n'a rien de nouveau. Depuis des années, le Hamas exploite systématiquement les hôpitaux, les écoles et les mosquées de Gaza comme boucliers logistiques, pariant sur le fait qu'aucune armée occidentale n'osera frapper un site religieux sans en payer le prix médiatique. C'est précisément ce calcul cynique qu'il faut nommer : ce n'est pas Israël qui profane les lieux saints, c'est le Hamas qui les arme.


